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martes, 22 de enero de 2013

Kierkegaard et la philosophie française: Bilan et prospective Université Catholique de Louvain Louvain-la-Neuve 24-26 avril 2013

Nos Envía el profesor Leclercq, del Fondo Michel Henry, esta invitación:

"Madame, Monsieur, Chers Collègues et Chers Amis,

 Je vous transmets, avec de l'avance, le programme du colloque que j'organiserai du 24 au 26 avril à Louvain-la-Neuve, autour de Kierkegaard. Les heures des conférences et les informations pratiques suivront. Je vous enverrai aussi bientôt des informations sur les journées d'études des 5 et 6 mars, autour de et en présence de Claude Romano et Jean-Luc Marion, toujours à Louvain-la-Neuve. Le programme est en cours de finalisation. Au plaisir de vous retrouver! Bien cordialement,

Jean Leclercq
Secrétaire général ASPLF
Université de Louvain
Faculté de Philosophie Arts et Lettres"
Contact : jean.leclercq@uclouvain.be

Aquí tenéis todos los detalles de este coloquio, si tenéis ocasión de asistir, merecería mucho la pena:
https://skydrive.live.com/redir?resid=E0F659C2BB3E2726!706&authkey=!ADc7mzpodTzpZ10


La philosophie française des années 1930 se trouve marquée par une double réception : celle de la phénoménologie allemande — Husserl, Heidegger, mais aussi Scheler ou Jaspers — et celle de la pensée de Kierkegaard. Or, davantage encore que d’une double réception, il serait plus juste de parler ici d’une réception conjointe : non seulement parce qu’à bien des égards, elles sont toutes deux assurées par les mêmes auteurs — que l’on pense ici, malgré le caractère divergent de leurs lectures, à J. Wahl et à L. Chestov —, mais aussi parce que la phénoménologie allemande elle-même, au moins sur son versant post-husserlien, revendiquait ouvertement l’héritage kierkegaardien, autorisant voire encourageant ce rapprochement.
Une telle configuration historique — qu’il s’agirait bien entendu de détailler — jetterait ainsi une lumière non négligeable sur l’acte de naissance de la phénoménologie française. Non seulement parce qu’elle permettrait de comprendre pourquoi, dans la décennie suivante, elle allait se lier, via J. Wahl lui-même mais aussi via J. Hyppolite, à une certaine réception « existentielle » de Hegel, et se trouver dominée par la figure de l’existentialisme dont tant le geste philosophique propre — la « philosophie de l’existence » — que les thèmes-clés — l’angoisse, la situation, la liberté, la transcendance — seront finalement davantage kierkegaardiens que heideggériens ; mais aussi parce qu’elle rendrait a contrario possible une série de questions nouvelles susceptibles d’intéresser, dans un même mouvement, tant l’avenir de la phénoménologie qu’une partie plus méconnue de son histoire.
En 1961, en effet, la percée phénoménologique accomplie par E. Lévinas dans Totalité et infini, et la lecture fondamentalement critique qu’il y propose de ses prédécesseurs, s’accompagne d’une prise de distance tout aussi fondamentale à l’égard de Kierkegaard qui, aussi laconique qu’elle soit, fournit dans sa formulation même comme un condensé du geste lévinassien : « Ce n'est pas moi qui me refuse au système, comme le pensait Kierkegaard, c'est l'Autre. »
Deux ans plus tard, dans L’essence de la manifestation, et de manière non moins déterminante, c’est bel et bien de Kierkegaard que se revendique M. Henry, mais d’un Kierkegaard dont il refuse toute compromission avec le traitement qu’en proposait ce qu’il allait bientôt nommer la « phénoménologie historique » : s’opposant au diagnostic formulé dans Sein und Zeit d’un déficit ontologique de la théorie kierkegaardienne de l’existence, Henry note que, « parce que la détermination de l’existence […] s’élabore en fait chez Kierkegaard […] à partir de la structure interne de l’immanence et en elle, elle ne revêt pas seulement une signification ontologique, “existentiale”, manifeste, mais présuppose encore une conception de l’ontologie radicalement différente de celle des Grecs et de Hegel comme de Heidegger luimême ». Ainsi, de même que l’introduction de la phénoménologie en France, dans les années 1930, s’était trouvée surdéterminée par celle de Kierkegaard, de même son renouvellement, à l’orée des années 1960 et dans une sorte de « répétition » de ce geste inaugural, s’opérerait au prisme d’une redéfinition en profondeur de la nature, du sens et de la portée de la dimension « phénoménologique » de l’œuvre kierkegaardienne.
Aussi l’histoire de la phénoménologie française, et jusque dans ses « moments » déterminants, serait-elle habitée, voire hantée, par une pluralité de figures de Kierkegaard, plus ou moins convergentes. Nous voudrions inviter les contributeurs de ce colloque à interroger, sur un mode à la fois historique, thématique et prospectif :
1/ Certains moments — ou auteurs et penseurs — déterminants de cette histoire complexe dont nous avons indiqué les grandes lignes ;
2/ La manière dont la tradition phénoménologique française, dans son acte de naissance comme dans celui de son « recommencement », s’est donnée les moyens d’hériter, mais au prix de quelles sélections, distorsions voire déviations, d’un certain nombre de « thèmes » kierkegaardiens — et par là même, de différentes figures, qui ne sont pas nécessairement compatibles, de Kierkegaard.
3/ Le mode sur lequel la phénoménologie d’expression française, dans ses paradigmes contemporains, hérite à son tour, dans sa fidélité ou son infidélité à l’égard de ces deux moments déterminants de son histoire, de la pensée de Kierkegaard, en insistant sur sa fécondité potentielle, eu égard à l’avenir de la phénoménologie.

martes, 15 de enero de 2013

Cien años de fenomenología trascendental


Si estáis por Madrid o podéis viajar, es una ocasión estupenda para estudiar a Husserl con dos de sus 
traductores más relevantes: Zirión y Serrano de Haro, asimismo con Faistein estudiosa del aprovechamiento husserliano en fenomenólogos modernos. Animaos...

CURSO DE POSGRADO: CIEN AÑOS DE FENOMENOLOGÍA TRASCENDENTAL
Agustín Serrano deHaro (IFS, CCHS, CSIC), Graciela Fainstein Lamuedra (IFS, CCHS, CSIC), Antonio Zirión Quijano (UNAM)

El curso tendrá lugar en la sede del CCHS, C/Albasanz 26-28, 28037 Madrid, los martes alternos a partir del próximo 19 de febrero, de 16,30h. a 18,30h. Es preciso formalizar una inscripción (www.cchs.csic.es/es/actividades). Para más información puede conectar con agustin.serrano@cchs.csic.es, o bien: graciela.fainstein@cchs.csic.es


Resumen
La filosofía fenomenológica ha sido el punto de partida y de orientación del modelo filosófico llamado “continental” a lo largo de todo el siglo XX, y su vitalidad está hoy lejos de haberse agotado. En el año 2013 se celebra, en particular, el centenario de la publicación por Edmund Husserl de Ideas para una fenomenología pura y una filosofía fenomenológica, obra que revolucionó el movimiento fenomenológico y que está a la base de las direcciones originales de la posterior filosofía europea, alemana (Heidegger, Fink), francesa (Sartre, Levinas, Merleau-Ponty, Henry), también española (Ortega y la Escuela de Madrid). Los grandes posicionamientos teóricos de esta obra -la descripción general de la actitud natural y de la experiencia del mundo, la idea de la reducción fenomenológica, el descubrimiento de la correlación universal de la intencionalidad, la tematización de los horizontes de sentido y de las dinámicas de dar sentido- merecen no ya ser recordados, sino ser reconsiderados y reevaluados a la luz de la investigación fenomenológica actual. Pues ésta, sin perder inspiración en aquélla, ha puesto también en cuestión aspectos clave de la fenomenología “pura” o trascendental: la primacía de la conciencia teórica, el olvido de la noción de acontecimiento y la relegación del encuentro intersubjetivo, su vínculo demasiado aproblemático con la filosofía moderna, etc. Este curso no es por tanto, no al menos principalmente, un homenaje histórico que se concrete en un trabajo hermenéutico detallado de interpretación textual, sino una introducción renovada a la fenomenología y a sus potencialidades en el presente. De hecho, el curso toma por guía de estudio la llamada “meditación fenomenológica fundamental”, pero se abre a la discusión de las variaciones y complementos esenciales que exija el análisis de la experiencia del mundo en primera persona, tal como en ese lugar de referencia quedó descrito. No se desdeña la posibilidad de que alguna sesión del curso se centre en temáticas conexas y no destacadas en esa “meditación fundamental”: la dimensión de la afectividad en la revelación de mundo, la analítica del cuerpo propio como fenómeno radical, los vínculos entre la pasividad de la experiencia y la espontaneidad intersubjetiva en el mundo histórico de la vida, etc. Los organizadores cuentan asimismo con la intención de que en alguna sesión monográfica pueda escucharse a alguna figura de la investigación fenomenológica mundial.

Temática:
  1.        La experiencia de la realidad. Mundo entorno, mundo infinito, mundos ideales.
  2. .       La vida que hace experiencia del mundo. Vivencia y corriente de vida, sentido y horizonte de sentido, vigencia prerreflexiva.
  3.        La tesis general de la actitud natural.
  4.        Posibilidad, necesidad y problematicidad de la reducción fenomenológica.
  5.        Categorías de la fenomenología pura: vida intencional y preintencional, inmanencia noemática, el polo subjetivo de la conciencia, el cuerpo vivido.
  6.        El concepto de reducción eidética.
  7.        Derroteros de la fenomenología trascendental en el siglo XX. Las objeciones heideggerianas, la imposible reducción completa de la carnalidad a vivencia en Merleau-Ponty, el páthos de la vida no admite lógos(Henry), la problemática del mal en el mundo de la vida.
  8.        Perspectivas hoy abiertas a la fenomenología pura.

lunes, 14 de enero de 2013

La filosofía práctica. Jornadas de diálogo filosófico.



Los problemas acuciantes que hoy se nos plantean en el ámbito de nuestro actuar suscitan interrogantes que no podemos eludir. Las consecuencias del avance de las ciencias y de las tecnologías parecen afectar a la misma naturaleza humana. Con motivo, la ética y la política atraen actualmente, de modo extraordinario y casi exclusivo, la atención de muchos filósofos. ¿Somos responsables de nuestras acciones? ¿Qué debemos hacer para conseguir una sociedad mejor, para ser felices, para ser buenos? ¿Cuál es el fundamento de la obligación moral? Estas cuestiones de la filosofía práctica van a centrar nuestra atención en las  IX Jornadas de Diálogo Filosófico.

Núcleos temáticos:
1. Los fundamentos de la ética.
2. Éticas aplicadas.
3. La filosofía política.

Ponentes
 Hemos invitado, para participar como ponentes, a los profesores Domingo García-Marzá (Universidad Jaime I de Castellón), Adela Cortina (Universidad de Valencia), Juan José García Norro (Universidad Complutense de Madrid), Luis Gallegos Díaz (Córdoba), Agustín Domingo Moratalla (Universidad de Valencia), Vicente Ramos Centeno (Madrid), José Luis Caballero Bono (Universidad Pontificia de Salamanca), Alejandro Llano (Universidad de Navarra, Pamplona), Félix García Moriyón (Universidad Autónoma, Madrid), Jesús Conill (Universidad de Valencia), Augusto Hortal (Universidad Pontificia Comillas), Rodrigo Pulgar (Universidad de Concepción, Chile), Carlos Pose Varela (Universidad Pontificia de Salamanca), Miguel Ángel Quintana Paz (Universidad Europea Miguel de Cervantes, Valladolid), Jorge Ayala (Universidad de Zaragoza), José Antonio Hernán Moral (Universidad Veracruzana. México).

Destinatarios
Las IX Jornadas van dirigidas a profesores de filosofía, ciencias naturales y ciencias humanas, humanidades, religión, teología, derecho, educación, alumnos de licenciatura, postgrado y doctorado, y a cualquier persona interesada por la filosofía.

Organizan
Las IX Jornadas de Diálogo Filosófico son organizadas por la revista Diálogo Filosófico,  por el Instituto de Pensamiento Iberoamericano y la Facultadde Filosofía de la Universidad Pontificiade Salamanca.

Comité Científico
Profesores Doctores D. Marceliano Arranz Rodrigo, Dña. Ana María Andaluz Romanillos, D. Antonio Pintor Ramos,  D. Ildefonso Murillo Murillo, D. Luis Andrés Marcos, D. Jesús Manuel Conderana Cerrillo, D. José Luis Caballero Bono, Dña. Camino Cañón Loyes, D. Jesús Conill Sancho, D. Carlos Pose Varela, D. José Luis Guzón, D. Juan José García Norro y D. Francisco Javier Herrero Hernández.

Fecha del Simposio
Días 18, 19 y 20 de abril de 2013.

Sede de las Jornadas
Aulas de la Universidad Pontificiade Salamanca (C/ Compañía, 5).

Comunicaciones
Los asistentes a las IX Jornadas que deseen presentar comunicaciones deberán enviarlas por correo postal a la Secretaríade Diálogo Filosófico, siguiendo las siguientes normas:
1. El argumento de las comunicaciones podrá referirse estrictamente al tema Filosofía Práctica o a temas, de algún modo, relacionados con él. Todas las comunicaciones serán sometidas a una evaluación.
2. El texto debe ser enviado en archivo adjunto o en CD-Rom con el documento en formato Word.
3. Se incluirá una hoja adicional con el título de la comunicación, el nombre del autor y la dirección completa del mismo.
4. Antes del 1 de febrero de 2013 deberá enviarse a la Secretaría del Congreso un resumen con la extensión máxima de 300 palabras y antes del 1 de abril de 2013 el texto completo, que no sobrepasará las 3000 palabras, para una posible publicación.
Para presentar su comunicación, hay que dirigirse a las direcciones electrónicas
dialfilo@hotmail.com     y           imurillomu@upsa.es
o a la dirección postal de la Secretaría de Diálogo Filosófico

El abono de las cuotas de inscripción
            La cuota de inscripción es, hasta el 18 de marzo de 2013, de 100 euros (50 para los suscriptores de Diálogo Filosófico, estudiantes y congresistas del mundo iberoamericano). A partir del 18 de marzo de 2013, la cuota será de 140 euros (90 para los suscriptores de Diálogo Filosófico, estudiantes y congresistas del mundo iberoamericano).
Aquellos que se acojan al precio especial para estudiantes habrán de acreditar su condición mediante fotocopia del carné universitario vigente enviada a la dirección postal del Instituto de Pensamiento Iberoamericano antes del plazo correspondiente.

            El abono de la cuota de inscripción  deberá efectuarse en la cuenta 2038-2261-66-6000203415 de Caja de Madrid (C/ San Sebastián, 34 / 28770 Colmenar Viejo / Madrid). Una vez hecho el ingreso, se habrá de remitir a la Secretaría de Diálogo Filosófico una fotocopia del resguardo correspondiente, junto con los datos de quien desea inscribirse.


Comité Organizador
Ildefonso Murillo Murillo, director del Instituto de Pensamiento Iberoamericano y Decano de la Facultadde Filosofía de la UPSA, José Luis Caballero Bono, director de la revista Diálogo Filosófico,  Luis Andrés Marcos, subdirector del Instituto de Pensamiento Iberoamericano, y Francisco Javier Herrero Hernández, vicedecano de la Facultad de Filosofía.

Coordina: Ildefonso Murillo Murillo, director del Instituto de Pensamiento Iberoamericano.

Información:
Secretaría de Diálogo Filosófico
IX Jornadas de Diálogo Filosófico
Apartado 121
28770 Colmenar Viejo (Madrid). Tel.: 610 707473. Fax: 91 846 29 73. E-mail: dialfilo@hotmail.com

Instituto de Pensamiento Iberoamericano:
C/ Compañía, 5
37002 Salamanca (España)
Fax: + 34 923 277 101. Correo electrónico: ipi@upsa.es, imurillomu@upsa.es

Inscripciones
Secretaría de Diálogo Filosófico
IX Jornadas de Diálogo Filosófico
Apartado 121
28770 Colmenar Viejo (Madrid).
Tel.: 610 707473. Fax: 91 846 29 73. E-mail: dialfilo@hotmail.com


Certificado del ICE:
Los participantes en las IX Jornadas podrán obtener una certificación del ICE de la Universidad Pontificia de Salamanca.

Kierkegaard. El individuo frente a sí mismo.

Nos informan desde la Ibero de este congreso internacional sobre Kierkegaard.
Para participar  podéis contactar con Rosario Contreras, de la Ibero, en Ciudad de México.

Rosario Contreras Arvizu
Coordinación
Departamento de Filosofía
Tel. 59 50 40 00 Ext. 4943

Vídeo corto de fotos del 17 M